Adama Boye Artiste plasticienne


Parlez-nous un peu de vous ?

Adama Boye est une Sénégalaise, lébou de Dakar. J’ai fait des études en architecture avant de m’inscrire à l’école des beaux des arts de Dakar. Je suis célibataire sans enfant. J’ai fait beaucoup d’études en art, car pour se perfectionner dans ce domaine, il te  faut beaucoup de temps.

Comment a été votre enfance ?

J’ai eu une enfance très joyeuse, entourée de mes parents qui m’ont choyé car je suis une jumelle et les jumelles sont très choyées.

J’ai eu quelques problèmes par rapport au choix de mon métier que je voulais poursuivre qui est l’art parce que j’ai commencé par l’architecture c’est devenu pire car mes parents ne voulaient pas mais finalement ils ont compris et ils m’ont aidé financièrement et moralement.

D’où vous est venue cette passion pour l’art ?

Je ne sais pas. Je ne saurais le dire. J’ai beaucoup bricoler, je pense que c’est au lycée que l’art s’est réveillé en moi car j’avais un bon professeur artistique qui nous faisait correctement les cours. Après, je me suis inscrite à l’école des beaux-arts. Cela fait 5 ans que j’ai quitté le service pour me consacrer à l’art. C’est pas évident d’associer l’art et à un autre métier.


Quels sont les problèmes que vous rencontrez ?

Je rencontre beaucoup de problèmes financiers, vous savez l’art ne nourrit pas son homme.

Parlez-nous un peu de votre travail ?

Je travaille sur la préservation de la culture. Il y a un peu de la spiritualité, du traditionnel et  le mystique parce que l’Afrique est mystique. Dans mon travail, on voit des pagnes tissés et des peaux qui sont mes supports de travail.

Où trouvez vous votre source d’inspiration ?

Cela vient toute seule, je ne suis pas solitaire, j’aime bien être avec les gens, ma famille est ma source d’inspiration.

Que pensez vous des géantes invisibles ?

C’est une très bonne idée. Je les encourage  à continuer, quoi qu’on dise « une personne est une personne » quand elles s’activent pendant des années sans être connus cela peut inciter à abandonner. Des projets comme ça peut les pousser à continuer.

Quels conseils donnez vous aux jeunes qu’ils s’investir dans l’art ?

Je leur conseille de faire des études un peu avancées avant de s’engager dans l’art. Je leur demande aussi de ne pas se presser, de beaucoup travailler et de se concentrer.

Votre dernier mot ?

Félicitation et bonne continuation à votre projet. Nous avons un métier très difficile et une sélection très serrée ; il faut beaucoup travailler, être serein et honnête dans ce que l’on fait.

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