Interview d'Aïssatou Cissé

AISSATOU CISSE  (auteur de zeyna)

A la rencontre de l’auteur du roman  zeyna, Aissatou nous raconte ici son cursus et ses ambitions. Agée de 35 ans, elle nous livre son premier roman édité après avoir démarré par des contes et nouvelles.

PRESENTEZ -VOUS A NOS LECTEURS ?

Je suis née le 04 août 1970 à Dakar. J’ai débuté au jardin d’enfant «  la maison des petits ». J’ai fait le cycle primaire A. Après l’obtention de mon entrée en sixième, j’ai été orientée au CEM David Diop à la liberté 6 où j’ai obtenu mon BFEM. C’est  à ce moment que j’ai arrêté du fait que pour rejoindre les salles de classe situées en étage, c’était tout un problème à cause de mon handicapé.

PARLER-NOUS UN PEU DE VOTRE  ENFANCE ?

Mon enfance est très mouvementée et j’étais trop turbulente.

QU’EST- CE QUI VOUS A POUSSE  A ECRIRE ?

Très tôt j’ai commencé à écrire avec les dissertations. Je lisais beaucoup. Un jour, j’ai écrit une histoire d’une amie qui vivait dans une maison dans une situation terrible, ce qui m’a poussé à écrire « zeyna ». En effet, je voulais être architecte, mais cette école était pratiquement inaccessible  du point de vue de sa structure qui ne s’adaptait pas à mon handicap.

COMMENT A ETE VOS DEBUTS ?

Mon début était difficile. Je prenais du papier et un stylo. Mais le fait que je soie issue de parents enseignants, m’a facilité la tâche.

A PART L’ECRITURE, AVEZ- VOUS D’AUTRES ACTIVITES ?

Je suis directrice d’édition à Falia, je suis à AID Transparency, je suis à Yowli (Young African Wowen Knowledge and Leadership Institut) c’est une association qui regroupe des jeunes africaines et de la dispaora.

QUELS GENRES DE PROBLEMES VOUS RENCONTREZ ?

Nous les écrivains, on a problème d’écoulement de livres, les Sénégalais ne lisent plus on a nos livres dans nos bras.

PENSEZ-VOUS DE SITUATION DU PAYS ?

Désastreuse, il n’y a pas d’électricité forcément l’économie devient nulle.

QUELS CONSEILS DONNEZ-VOUS AUX JEUNES D’AUJOURD’HUI ?

Il y’a tellement à faire dans ce pays, c’est à nous de redresser la situation économique sociale et culturelle du pays. Donc nous devons nous concentrer, imposer nos voies lors de nos prises de décisions.

QUELS SONT VOS SOUHAITS ?

Je souhaite que toute la jeunesse sénégalaise et Africaine se réveille quel travaille main dans la main.

VOTRE DERNIER MOT ?

Je remercie la fondation sonatel grâce à qui Zeyna a revu le jour. 

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