Interview de Jocelyne Wilfrid Balin

INTERVIEW DE JOCELENE BALIN

POUVEZ-VOUS  VOUS PRESENTER ?

Je m’appelle Jocelyne Wilfrid Balin, citoyenne du monde, ayant eu la chance de naître sur un coin de paradis, qu’est Karukera, l’île aux belles eaux, plus connue sous le nom  de Guadeloupe, juste de l’autre côté de l’eau, là en face. Puis la chance continuant, j’ai trouvé mes racines de sang mêlé sur le continent mère –patrie en Guinée Bissau, où je me suis totalement implantée en faisant un grand clin d’œil à mon ancêtre, ANCOLO, il y’a aussi PODA, l’ancêtre dahoméen, béninois  et la vaillante Awarak, rescapée du suicide collectif de la porte d’enfer…Mais ce serait une longue histoire, un peu de cette fameuse histoire à réécrire. Après une période journalistique, je me suis investie dans la médecine naturelle, je me suis investie dans la médecine naturelle, que d’aucun qualifie de douce, ce qui à mon sens est tout à fait faux. Elle est d’abord une médicine préventive qui a su à travers les siècles et histoire acquérir toutes ses lettres de noblesses. Aujourd’hui, elle s’ingénie à se moderniser et à compléter la médicine allopathique, elle vient souvent à sa ressource et il serait heureux de voir naître une complémentarité authentique, un tandem, et ainsi chacune des deux options s’évertuera à savoir déléguer pour le mieux être du patient souvent ballotté. Je suis donc naturopathe hostile et aromathérapeute. Lors de mes consultations nous parlons de rééquilibre alimentaire : le mot « régime » est déjà tout un stress. Ré harmonisation énergétique, par  des onctions aux huiles essentielles, ce qui amène un état de bien- être, de relaxation, de réconciliation avec soi même, je fais appel à la sophrologie également.

QU’EST CE QUI VOUS A MOTIVE À EMBRASSER LE METIER DE NATUPATHE ?

Au lendemain d’une longue carrière internationale, journalistique, il m’a semblé qu’il y’avait certain point à bâtir entre la tradition et le modernisme en matière de santé, tout continent confondu. J’ai donc commencé à travailler les études de naturopathe asthisatique en Europe afin de pouvoir continuer à aller vers les autres. La technique que j’utilise est d’ordres psychologiques puisque pour la naturopathie, la maladie est d’abord psy somatique il faut donc aller à la rencontre de la cause que chacun de nous entretient dans son for intérieur. En aidant le patient a déterminé les causes de ses maladies, en prendre conscience, on réalise à 50pourcent l’une des causes à sa maladie. C’est donc un métier que l’on est à l’écoute de l’autre, on lui donne le droit à l’émotion, à l’écoute de soi.

COMMENT VIVEZ-VOUS LE METIER DE NATUROPLATE ?

C’est très difficile parce que c’est un métier inconnu bien qu’il puisse trouver ces références chez les tradipraticiens puisqu’en Afrique 80 pourcent de la population se tournent dans une première intention vers les tradipraticiens.

QUE PENSEZ-VOUS DES GEANTES INVISIBLES ?

Il faut dire que chaque personne a son rôle à jouer sur l’échiquier planétaire, peu importe d’être visible ou invisible, l’important c’est d’agir et de participer. Je connais des femmes fantastiques.

A PART LE TRAVAIL AVEZ- VOUS D’AUTRES ACTIVITES ?

Oui je suis présidente d’une association qui s’appelle « TRIANGLES » est née d’un rêve et d’une inspiration d’hommes et de femmes, unis sous le sceau d’un idéal commun et se veut le creuset d’idées de cultures, de savoir et de vision pour un monde meilleur, où les maîtres mots sont AMOUR, Paix et PARTAGE

Le sigle de triangle avec un S se compose de 3 triangles : les trois dimensions de l’être. Esprit : la spiritualité, le savoir dont le berceau est l’Afrique, berceau de l’humanité, pour le premier triangle représenté la sagesse des ancêtres, par les ténors, au centre dont la pointe se dirige vers le bas.

Corps : santé, technologie, culture, l’Europe pour le deuxième triangle représente la maîtrise, la maturité par les seniors, à droite pointe vers le haut.

AME : éducation, connaissance – ce qui qu’acquiert les juniors-, les caraïbes pour le troisième triangle représenté par les juniors, à gauche, pointe vers le haut : Les caraïbes, jeune partie du globe méconnue, mais chargée d’une histoire lourde et conséquente pour les deux autres continents, avec ses contradictions,  son avant-gardisme et son intelligentsia, mais dit –on dépourvu de racines. L’arc caribéen ou antillais est formé d’une multiple d’îles, véritable mosaïque ethnique, culturelle et linguistique, teinté d’un douloureux passé. Notre ambition est de relever le défi d’assurer une relecture de l’histoire, de fortifie cette fraternité née dans la douleur d’une aura misérable d’un certain triangle, nous voulons le démythifier et redonner à l’Afriqueà sa diaspora toute sa dimension culturelle, économique  et historique, lui permettre e jouer pleinement son rôle sur l’échiquier mondial.

VOTRE DERNIER MOT ?

J’invite tout un chacun à se rendre au village des arts, afin d’accompagner l’œuvre plasticien Lamine Barro, dont le thème est : Gorée sur la route de l’esclavage : de la mémoire au pardon, nous avons dans nos travaux d’hercule, un travail de mémoire, de reconnaissance qui mène au pardon.

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