Interview de Marie Louise Yandé Faye

INTERVIEW DE MARIE LOUISE YANDE FAYE (ANIMATRICE CULTURELLE, FORMATRICE EDUCATION)

POUVEZ VOUS NOUS RACONTER VOTRE CURSUS ? 
Je m’appelle Marie Louise Yandé Faye, je suis née le 18 09 74 à  Fatick, où j’ai fais mes études jusqu’à l’obtention de mon bac. Je suis orientée à l’université Cheikh Anta Diop au département de lettres modernes, tout juste je suis admise à l’ENA dans la formation des formateurs d’animations culturelles de recherches. J’ai fait trois ans à l’ENA, après la formation j’ai travaillé à Orgatech un cabinet. Après une année je suis atterrie à la maison de la culture où j’ai fait effectuer un stage de deux ans par intervalle.j’ai effectué un stage au niveau de la biennale dans le comité d’organisation de la biennale des arts contemporains. J’ai été membre du comité d’organisation des récidactes de Dakar.Après 2002 je suis venue au niveau de la direction de l’éducation et de la culture de la ville de Dakar. Après deux années plus-tard, on m’a affectée comme chef du centre culturel de  point E en 2004.

COMMENT A ETE VOS DEBUTS DANS CE METIER ?

Mon début était difficile car j’ai débuté difficilement est- il que je n’ai jamais découragé, j’avais en revanche des modèles parce que très tôt j’ai voulu être une personnalité dans le milieu culturel, mon souhait est de devenir conseillère  culturelle.

QUEL EST VOTRE RÔLE ?

Mon rôle  consiste à faire l’animation qui a pour vocation l’éducation, la formation, l’animation culturelle, sportive des populations (jeunes et 3éme âges). Ma préoccupation est de répondre aux besoins des populations sur le plan socioculturel particulièrement de la culture.

EST-CE QUE VOUS RECEVEZ DE L’AIDE DE LA PART DU GOUVERNEMENT ?

Je ne reçois aucune subvention, je travaille avec les ministères de manière générale. Quand j’organise des manifestations, le gouvernement vient seulement pour parrainer. Depuis mon arrivée, j’ai reçu trois ministres dont celui  de l’industrie et le représentant du ministre de la culture.

EST-CE QUE VOUS AVEZ DES PARTENAIRES ?

L’association « lire en Afrique « au courant du mois de janvier. J’ai des partenaires à l’extérieur, d’ailleurs je dois ouvrir une bibliothèque avec mes amis marseillais

C’EST RARE DE VOIR DES FEMMES DANS CE METIER ?

Dans ce métier il y’a peu de femmes sur les 20 centres de socio- culturels, nous en avons que deux femmes et dix huit centres fonctionnent.

VOTRE MOT DE LA FIN ?

C’est de persévére, r de ne pas se décourager, d’être ambitieux se fixer des objectifs clairs et surtout pour avoir une bonne culture, il faut lire. Je milite aussi pour la promotion de la femme.

Commentaires (1)

1. Baidy 30/01/2009

Voilà une dame travailleuse ,trés sérieuse et dynamique.
Je pense qu'au niveau de la Mairie de Dakar,on devait le prendre comme chef de division culture.
C'est une espéce en voie de disparution.
Je ne suis pas un griot et je ne jette pas de fleurs à des médiocres.Mais c'est la VERITE.

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